Fêtes de fin d'année : Restons zen !

Des conseils pour rester zen pendant les fêtes
0 avis

La « magie de Noël » n’opère pas toujours. Cette période peut même devenir une source de stress pour certains. Nos conseils pour profiter pleinement de ce moment.

AU SOMMAIRE DE CET ARTICLE
A PROPOS DE CET ARTICLE
Rédigé par : Comité éditorial Giphar
Relu et approuvé par : Comité éditorial Giphar
Mis à jour le : 08/11/2018

Noël : une fête épuisante ?

Selon un sondage Opinion Way, 55 % des Français ayant des enfants perçoivent Noël comme un marathon épuisant (1). La « natalophobie » – c’est son nom ! – s'avère un symptôme plus répandu qu’on ne le croit et l’image de la réunion familiale parfaite semble donc un peu écornée.

Un cocktail d’émotions
Comme le relève le sociologue Jean-Claude Kaufman, Noël est l’un de nos derniers rites collectifs. À ce titre, il est « surinvesti » d’une obligation de réussite. Lié à nos souvenirs d’enfance, Noël convoque nos émotions et renvoie parfois à un schéma douloureux. Le stress déclenché peut se traduire physiquement : problèmes musculaires, digestifs, fatigue, troubles du sommeil, de l’humeur. En plus des enjeux affectifs, on peut aussi ressentir à Noël une certaine pression sociale, des contraintes économiques, une part de nostalgie ou, tout simplement, la fatigue de la fin de l’année…


Quelques alternatives antistress pour préparer les fêtes

Relaxation, respiration en cohérence cardiaque, exercice physique, peuvent représenter des soutiens efficaces. Ces pratiques sont capables de réguler, entre autres, l’activité du nerf vague et l’axe hypothalamus-hypophyse-glandes surrénales, cruciaux dans la gestion du stress. Il ne faut pas non plus sous-estimer la fatigue de fin d’année : les manques de sommeil et de lumière naturelle ont des effets délétères sur notre organisme. C’est donc – paradoxalement – le moment de se coucher tôt, de manger peu et sainement, de s’hydrater, de marcher en plein air, de se supplémenter en vitamines (notamment D et C) et en magnésium.
Enfin, si l’anxiété à l’approche des fêtes trahit un malaise plus profond, c’est peut-être l’occasion de s’interroger, voire d’envisager une thérapie.

 

Apprendre à lacher prise pour profiter de Noël

Identifier les causes du stress permet de les mettre à distance. S’agit-il de problèmes logistiques (cuisiner, recevoir, faire des cadeaux), d’enjeux affectifs (rivalités, quête de reconnaissance) ou de rejet des obligations ? Trouver des solutions devient alors plus facile. Si préparer le repas vous stresse, commander chez le traiteur, en déléguer une partie à d’autres membres de la famille ou proposer un menu plus léger, sont des alternatives. Tout comme mettre son perfectionnisme de côté (sapin, déco, cadeaux n’ont pas à être hors de prix), et se détacher de l’idéal du dîner parfait. Si l’argent manque, on peut offrir des cadeaux immatériels (place de cinéma, cours), faits maison, ou encore organiser un tirage au sort pour se charger du cadeau d’une seule personne… Accepter l’imperfection et moins se focaliser sur le matériel aideront à pleinement profiter du présent.

 

Moment idéal pour une petite cure détox


Après cette période d’excès alimentaires parfois chargée de stress, une pause détox s'impose. Notre conseil : faire une cure de 10 à 20 jours d’ampoules Arkofluides Detox d’Arkopharma. Celle-ci sera également bénéfique à ceux qui prennent régulièrement des traitements médicamenteux.

 

3 Questions à Roger Fiammetti, kinésithérapeute-ostéopathe, auteur de Les Angoissés de Noël

Quel a été pour vous l'élément déclencheur de ce livre ?


Les nombreuses consultations de patients présentant des troubles, qu’ils finissent par associer à l’approche des fêtes de fin d’année. J’ai écrit ce livre pour montrer aux gens qui aiment Noël que ce n’est pas un sentiment universellement partagé, et pour dire à ceux qui n’aiment pas cette fête, qu’ils ne sont pas seuls. J’essaie en même temps de mettre l’accent sur l’aspect positif : c’est l’occasion d’une introspection profonde, d’un travail de résilience, pour réussir à vivre ce rendez-vous avec plus de sérénité.

 

Pourquoi Noël concentre-t-il tant de malaises ?

Noël est une fête à connotation positive, mais qui reste très symbolique, tel un « creuset émotionnel » d’où peuvent remonter d’anciennes douleurs.

 

Y a-t-il un « syndrome » physique de Noël ?

En consultation, je retrouve des symptômes récurrents, liés au système gastrique et digestif, sans qu’il y ait pourtant de trouble organique. Toute cette sphère est très liée au rapport à la famille.
L’autre « classique », ce sont les maux de dos, lorsque les gens ont peur de ne pas y arriver, de ne pas être à la hauteur.

 

Chiffre

 

 57 % des français considèrent contraignant d'avoir à trouver un cadeau pour chaque proche.

 

Source : amaguiz.com, infographie 2016

 

Source

(1) Sondage Opinion Way pour Amaguiz, 2016, sur amaguiz.com

 

Lire plus


Fêtes de fin d'année : des conseils à dévorer
Crise de foie : le foie n'y est pour rien !
Sophrologie, yoga, tai chi, qi gong : 4 pratiques zen au zénith


Haut de page

A PROPOS DE CET ARTICLE
Rédigé par : Comité éditorial Giphar
Relu et approuvé par : Comité éditorial Giphar
Mis à jour le : 08/11/2018

Cet article vous a plu ? Faites le savoir :
0 avis

Voir aussi

Reprendre le sport sans risque
Rien de tel qu'une année qui commence pour décider de se remettre au sport. Pour vous motiver, de no…
Lutter contre la fatigue en hiver
Manque de sommeil, changement d'heure, alimentation déséquilibrée ou surmenage… Apprenez à vous repo…
Les gestes santé à suivre au quotidien
Chaque début d'année est propice aux bonnes résolutions, en voila 10 à suivre pour augmenter son cap…