Phytothérapie

COURGE (pépon)

A PROPOS DE CETTE FICHE
Rédigé par : Comité éditorial Giphar
Relu et approuvé par : Comité éditorial Giphar
Mis à jour le : 03/08/2011
11 avis
GÉNÉRALITÉ
Nom Latin : Cucurbita pepo
Mots cles : vessie, prostate

Partie utilisée

L'huile de pépin de courge

Origine

La courge est une plante aux longues tiges rampantes de la famille des Cucurbitacées, originaire des Etats-Unis, importée aujourd'hui des pays d'Europe de l'Est et du Mexique.

Elle porte de grandes feuilles velues, à 5 lobes plus ou moins différenciés.

Les fleurs jaunes donnent naissance à de grosses baies charnues, communément appelées « citrouilles », qui renferment de nombreuses graines aplaties.

A quoi sert-elle ?

L'huile de pépin de courge s'utilise dans les irritations de la vessie et les troubles de la miction liés à une hypertrophie bénigne de la prostate ou à un adénome prostatique :

- Cette action est liée à la présence dans les graines de phytostérols qui pourraient agir en diminuant le taux de dihydrotestostérone (hormone sexuelle mâle) dans [l'adénome prostatique art->452]

- L'utilisation prolongée sur plusieurs semaines permet de réduire efficacement les troubles suivants : mictions ralenties ou insuffisantes, impression de rétention vésicale, augmentation du rythme des mictions, incontinence urinaire…

- La présence de cucurbitine, aux propriétés antihelminthiques (contre les vers parasites intestinaux) démontrées, explique l'utilisation ancestrale des graines en médecine populaire comme vermifuge, bien que cet usage ne soit plus au goût du jour.

Quand et comment la prendre ?

- Sous forme d'infusion : les graines de courge ne s'utilisent pas sous forme d'infusion mais peuvent être mâchées. - Néanmoins, on préférera en général l'utilisation de préparations standardisées : Arkogélules huile de pépin de courge…

Contre indication

- Aucune

Effets indésirables

- Aucun

Le conseil de votre pharmacien

- Il est à noter que l'action démontrée de l'huile de pépin de courge se limite à diminuer les symptômes liés à l'adénome prostatique, sans toutefois en réduire la taille. Il convient donc d'être régulièrement suivi par son médecin généraliste.

- En l'absence d'amélioration après quelques semaines de traitement, il est conseillé de consulter son médecin généraliste.

A PROPOS DE CETTE FICHE
Rédigé par : Comité éditorial Giphar
Relu et approuvé par : Comité éditorial Giphar
Mis à jour le : 03/08/2011
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