Le lien petits-enfants – grands-parents, la clé du bonheur ?

S'occuper de ses petits enfants pour éloigner la dépression
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Et si, de temps en temps, c'était papy ou mamy qui se chargeait de faire réciter ses leçons au petit dernier de la famille ? Ces moments privilégiés n'auraient en effet pas leur pareil pour les rendre heureux !

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A PROPOS DE CET ARTICLE
Rédigé par : Elise Dubuisson
Relu et approuvé par : Comité éditorial Giphar
Mis à jour le : 01/03/2014

Vous êtes surchargé de travail et votre fils vous tanne pour aller au ciné voir le dernier dessin animé Pixar ? Plutôt que de lui dire non, demandez à son papy ou à sa mamy de l'accompagner. Vous ferez d'une pierre deux coups : vous aurez plus de temps pour vous et vous ferez plaisir à l'un comme à l'autre. Mais ce n'est pas tout ! Selon des chercheurs, la relation qui se crée entre un grand-parent et ses petits enfants au cours de ces sorties serait une arme redoutable pour garder la dépression à distance de nos aînés.

 

Des bénéfices pour tout le monde !

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs du Boston College ont suivi pendant près de 20 ans, les échanges réalisés entre 376 grands-parents et leurs petits-enfants. « Plus le soutien affectif est grand entre petits-enfants et grands-parents, plus la santé psychologique des deux générations en tire profit », explique Sara Moorman, co-auteur de l’étude.

 

Donner plus que recevoir

Notez cependant qu'il ne s'agit pas uniquement d'être à l'écoute de nos aînés: « Les grands-parents qui présentent le plus de risques de dépression sont ceux qui ont reçu un appui de la part de leur famille, mais qui n’en ont pas offert eux-mêmes. Ne pas être en mesure d’aider ses petits-enfants, même quand ils ont grandi, est frustrant et déprimant pour les aînés, car ils se sentent dépendants plutôt qu’aidants. »

 

Aider les aînés à se sentir utiles

« Nous avons été élevés en croyant que la meilleure façon de montrer du respect aux personnes âgées de notre famille est de prendre en charge tous leurs besoins. Mais ces personnes doivent  se sentir utiles, nécessaires et indépendantes », précise Sara Moorman. Apprendre à coudre, tricoter, préparer à manger, jardiner et bricoler : voilà autant d'activité qui reviennent à la mode et qui sont bien connues de nos aînés. Et si on leur demandait de partager avec nous leur expérience en la matière ?!

 

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Source

« Does Solidarity in the Grandparent/Grandchild Relationship Protect Against Depressive Symptoms ? », The American Sociological Association's 108th Annual Meeting.


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Rédigé par : Elise Dubuisson
Relu et approuvé par : Comité éditorial Giphar
Mis à jour le : 01/03/2014

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