Pour découvrir la gamme dermo-cosmétique de votre pharmacien Giphar, une gamme pour toute la famille spécialement formulée pour peaux sensibles, rendez-vous sur le site www.dermactive.fr.

Contrairement aux idées reçues, les poux affectionnent autant les cheveux propres que les cheveux sales.
En fait, les poux vivent et font leurs repas sur la tête des humains où la température ne varie presque pas.
Même s’il peut passer d’une tête à une autre, le pou se sépare rarement de son hôte, il est très fidèle...
Un fait est certain, les poux aiment les jeunes enfants de 5 à 11 ans. Les filles sont plus concernées, en raison sans doute, de la longueur de leurs cheveux et de la plus grande proximité dans les jeux. Les femmes, en particulier les mamans, sont également très exposées du fait d’une grande intimité avec les enfants.
Promiscuité et collectivité
L’invasion par les poux d’une collectivité (garderies, écoles, crèches, colonies de vacances) constitue une calamité, car ces lieux favorisent la dissémination à une grande échelle.
Les poux s’attrapent par contamination directe de chevelure à chevelure, et par contact indirect avec les bonnets, écharpes, cagoules, casquettes.
Le pou ne saute ni ne vole, il rampe et il peut survivre 24 à 72 heures en dehors de la chevelure.
Des vêtements accrochés à un même porte-manteau, des objets échangés (brosses, peignes...), des jeux collectifs, permettent au pou d’explorer de nouvelles têtes.
Les autres occasions favorables à une contamination sont les piscines le pou sait nager), les casques d’écoute musicale et les transports en commun par l’intermédiaire des appuie-têtes.
Sauve qui poux !
les poux sont les vedettes de chaque rentrée scolaire.
en septembre, les enfants ne sont pas les seuls à reprendre le chemin de l’école, les poux les y attendent de " crochet " ferme. (...)
Halte aux poux ! Les poux sont les vedettes de chaque rentrée scolaire. En septembre, les enfants ne sont pas les (...)
Sauve qui poux ! Les poux sont les vedettes de chaque rentrée scolaire. En septembre, les enfants ne sont pas les (...)