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Avec la tendance orageuse qui domine la météo de cet été, les insectes s’en donnent à cœur joie. Ça vole partout et à tout moment, ce qui ne fait pas la joie des vacanciers, qu’ils soient au bord de la mer, en France ou dans des lieux plus exotiques, ou à la campagne.
On se souvient encore des terribles orages qui ont dévasté le Var et fait tant de victimes. Ils ont une autre conséquence plus tardive : la prolifération des moustiques, dont les larves profitent de la moindre flaque d’eau stagnante. Le problème a pris tellement d’ampleur qu’il a fallu traiter marais et zones humides.
Autre plaie, les mouches. Elles ne piquent pas, mais elles transportent bien des germes et de plus signalent souvent une hygiène douteuse (aliments qui « traînent », poubelles non vidées et autres négligences). Toutes ne « tournent » pas autour des personnes, attablées par exemple à une terrasse. Il en existe environ 5 000 espèces, mais seulement une vingtaine ont cette vilaine manie. Mais là, agacement garanti ! Les spécialistes reconnaissent d’ailleurs qu’il y a « des années à mouches ». La météo joue un rôle primordial dans le phénomène, certaines conditions peuvent multiplier par dix le nombre de mouches qui par ailleurs, autre habitude agaçante, ont celle de sortir toutes en même temps !
Ce n’est pas tout, les taons (phonétiquement « tan »). En principe, ce sont ces pauvres bovins qui sont leurs cibles privilégiées, ainsi que les chevaux et même les animaux sauvages. Car comme chez les moustiques, les femelles sont avides de sang ! La différence ? La douleur ! La piqûre de moustique démange, car il dépose une substance anticoagulante, celle du taon fait mal, car l’insecte dispose de sortes de lames qui entament la peau. Hop ! il coupe un morceau de chair avant de sucer le sang ! Attention ! il ne prévient pas car, contrairement au moustique, il ne fait pas de bruit.
Au-delà de ces désagréments, les choses sont plus sérieuses dans les régions où les moustiques transmettent deux maladies : le paludisme et la dengue. En Martinique, l’épidémie de dengue s’étend et atteint presque les chiffres de 2007. Donc prudence. Dans les régions où il y a risque de dengue ou de palu, protégez-vous (répulsifs, moustiquaires, insecticides) demandez conseil à votre pharmacien .
Sources. Le Parisien. Site : www.leparisien.fr. Inves. Site : http://www.invs.sante.fr/surveillan...
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